Presse
DERNIERES INFOS PRESSE- Assemblée générale d’Aide Médicale Internationale : un conseil d’administration étoffé
- Birmanie : deux mois après le cyclone, Aide Médicale Internationale poursuit son action auprès des sinistrés
- République Centrafricaine : accès aux soins de santé primaire et accès à l’information sur le VIH/SIDA dans la préfecture de Bamingui Bangoran
- Afghanistan : le nouveau Salamati, consacré à la nutrition, vient de paraître
- Aide Médicale Internationale au Salon des solidarités 2008
- République Centrafricaine : une deuxième base AMI opérationnelle dans la sous-préfecture des Mbrés
- Birmanie/Myanmar : Aide Médicale Internationale intensifie ses actions auprès des victimes du cyclone
- Aide Médicale Internationale en Birmanie : 10 jours d’intervention auprès des victimes du cyclone Nargis
- Birmanie/Myanmar : Aide Médicale Internationale assure ses premières interventions d’urgence auprès des populations de Dala, Twantay et Seikgyi
- Premières observations de l’équipe d’Aide Médicale Internationale en Birmanie/Myanmar après le passage du cyclone Nargis
- Aide Médicale Internationale mobilisée pour évaluer la situation des populations victimes du cyclone Nargis en Birmanie/Myanmar
- Aide Médicale Internationale rejoint la Coalition française contre le paludisme
- MOBILISATION - TOUR DE FRANCE HUMANITAIRE 2008
- ÉVÉNEMENT : 25 avril 2008, Journée internationale de lutte contre le paludisme
- REGARDS SUR LA BIRMANIE, exposition de photographies, Rennes
- POSITIONNEMENT COMMUN : Retour sur les agissements de l’association l’Arche de Zoé
- Etats des lieux : VIH/SIDA 2007
- Appel à l’aide pour le peuple birman /communiqué de presse
- Aide Médicale Internationale a déménagé !
- ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
- SOIREE DE L’AMI LE 16 JUIN 2007
- Le Drame du Darfour
- Appel à la libération des cinq volontaires de Terre d’enfance pris en otage en Afghanistan
- Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme
- Aide Médicale Internationale (AMI), s’alarme de la recrudescence du nombre d’enfants dans les rues de Port au Prince et étend ses activités auprès de 1000 enfants supplémentaires.
- Cour des Comptes : rapport d’évaluation sur « l’aide française aux victimes du tsunami du 26 décembre 2004 »
- Colloque "Humanitaires en danger"
- Conférence du 15 novembre 2006
- Conférence débat "Afghanistan 5 ans après la disparition de Massoud"
- AMI invitée au Golf de Chantilly
- Exposition photos de Dominique David dans le camp de Maela en Thaïlande
- Présentation de la Campagne Personnel de santé au sud à l’Union Européenne
- Vente de photos d’Aure Atika au profit d’AMI
- AMI participe à une conférence de presse sur le Tsunami
- Utilisation de vos dons pour le Tsunami
- Positionnement AMI sur les antirétroviraux
- AMI et le Tour de France à la Voile 2005
Assemblée générale d’Aide Médicale Internationale : un conseil d’administration étoffé
À l’issue d’un vote organisé lors de son assemblée générale annuelle, le 21 juin dernier, Aide Médicale Internationale s’est dotée d’un nouveau conseil d’administration. L’arrivée de nouveaux membres marque le renforcement de cette instance. Désormais présidée par le Dr Philippe Augoyard, Aide Médicale Internationale compte treize membres au sein de son conseil d’administration.
Bureau
Président : Dr Philippe Augoyard (president@amifrance.org)
Vice-Présidente : Dr Chantal Aubert-Fourmy
Secrétaire générale : Dr Catherine Bilger
Trésorière : Eliane Lapeyronnie
Administrateurs
Marie-Amélie Degail
Thomas Guillemin
Guillaume Fest
Benoît Lagente
Geoffroy Malcor
Dr Hélène Tevissen
Suppléants
Dr Omolade Alao
Jean-Michel Pourvis
Laurence Sassone
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Birmanie : deux mois après le cyclone, Aide Médicale Internationale poursuit son action auprès des sinistrés
Deux mois après le passage du cyclone Nargis sur le territoire de la Birmanie, le désastre qui a frappé les populations a laissé d’importants stigmates. Le bilan en pertes en vies humaines et en dégâts matériels établi durant les semaines qui ont suivi la nuit du 2 au 3 mai dernier (134 000 habitants de la région du delta auraient péri) n’a pas connu récemment d’évolution majeure. Après huit semaines d’intervention humanitaire consécutive à la catastrophe, la situation des 2,4 millions de personnes affectées par le cyclone reste extrêmement précaire, et nécessite une mobilisation continue des équipes humanitaires.« Plus de 150 tonnes de riz ont été distribuées »
Depuis la mise en œuvre d’un plan d’action à six mois défini à la mi-mai, les équipes d’AMI ont distribué de la nourriture (plus de 150 tonnes de riz, près de 11 tonnes de haricots, 890 kg de sel et plus de 4 500 litres d’huile ont été distribués à 92 000 personnes), 9 000 bâches plastiques et plus de 6 600 kits bambous destinés à la confection d’abris temporaires (le choix du matériau dépendant de sa disponibilité selon les zones). Dans le cadre d’actions de prévention du paludisme, près de 3 200 moustiquaires imprégnées d’insecticide et autant de couvertures ont été remises à des familles. Enfin, la réhabilitation de 55 réservoirs d’eau a débuté et des analyses de la qualité de l’eau sont régulièrement assurées.
« Dans les écoles, des sessions d’éducation à la santé et à l’hygiène ont été organisées »
Dans 79 écoles des townships, dans lesquelles 36 400 enfants sont scolarisés, AMI a engagé un programme de réhabilitation des collecteurs d’eau et des latrines (à ce jour, plus de 15 écoles ont déjà été équipées). En complément à cette intervention, les équipes ont organisé des sessions d’éducation à la santé et à l’hygiène, à l’occasion desquelles des « kits hygiène » ont été remis aux différentes classes.
Enfin, le travail de réhabilitation de 44 structures de santé a débuté. En parallèle, des équipes médicales mobiles assurent sept jours sur sept des consultations de soins de santé primaire et une surveillance épidémiologique à Dala, Twantay et Seikki.
D’autres activités viennent tout juste de débuter ou seront mise en œuvre prochainement. Il s’agit notamment de la réhabilitation de 3 000 latrines (nécessitant l’identification des bénéficiaires prioritaires, et de la distribution de kits de réhabilitation), de la distribution de chlorine (chlore) à plus de 7 000 volontaires responsables de la qualité de l’eau, ou de la distribution de kits de prévention de la dengue.
Si, grâce à ces actions, et à celles entreprises par d’autres organisations de solidarité internationale, la situation des victimes du cyclone a pu être stabilisée, leurs besoins nécessitent que perdurent, le temps qu’il sera nécessaire, les actions aujourd’hui en cours.
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République Centrafricaine : accès aux soins de santé primaire et accès à l’information sur le VIH/SIDA dans la préfecture de Bamingui Bangoran
Depuis avril 2007, Aide Médicale Internationale (AMI) a mis en œuvre deux projets dans la préfecture de Bamingui Bangoran, au nord de la RCA afin de rétablir l’accès des populations aux soins de santé primaire et l’accès à l’information sur le VIH/SIDA. Sylvain Rouaud, responsable de projet pour AMI rappelle la situation sanitaire de la préfecture et revient en détail sur les activités en cours et les perspectives des équipes sur place.
Quelles sont les activités qu’Aide Médicale Internationale met en œuvre à N’Délé ?
Dans le Bamingui Bangoran, au nord de la RCA, AMI mène deux projets. L’un a pour objectif de rétablir l’accès aux soins de santé primaire, l’autre de permettre l’accès à l’information sur le VIH/SIDA.
Depuis fin 2007, AMI soutient l’hôpital préfectoral de N’Délé en soins de santé primaire, et appuie 15 maternités et centre PEV (programme élargi de vaccination) dans le cadre de la relance de la vaccination de routine et la réduction de la mortalité et morbidité materno-infantile.
En matière de VIH/SIDA, il importe de savoir que dans la préfecture du Bamingui Bangoran, la prévalence du VIH a atteint le taux alarmant de 10,7 %. Ce taux est estimé à 15,1% pour les femmes (enquête à indicateurs multiples MICS 2006). Par ailleurs, aucune structure d’accueil, de dépistage ou de prise en charge des personnes affectées n’est fonctionnelle sur le territoire de la préfecture.
C’est dans ce contexte, qu’AMI a réalisé, en partenariat avec le CNLS (Comité National de Lutte contre le VIH/SIDA) et l’UNFPA (Fonds des Nations unies pour la population), un diagnostic de l’état des connaissances, comportements et des réponses locales à la maladie. À la suite de cette étude, un projet de sensibilisation sur la problématique du VIH SIDA, destiné principalement aux jeunes et aux femmes du Bamingui Bangoran, a été initié au début de l’année 2008 auprès des habitants de 10 villages et de la ville de Ndélé
Dans le cadre de ce projet, AMI renforce les capacités des agents socio-sanitaires, matrones et infirmiers de trois centres de santé (CS) et de huit postes de santé (PS). Une attention particulière est portée à la transmission parent-enfant (PTPE). AMI a également procédé à la formation et à la sensibilisation des membres des comités de gestion (COGES) de cette même zone d’activité qui sont en charge de la gestion sanitaire des populations. Les membres de ces COGES peuvent ainsi jouer le rôle de relais d’information au sein de chaque village ciblé.
En dernier lieu, les capacités des pairs éducateurs des dix villages ciblés et de Ndélé, identifiés au sein des associations actives dans la lutte contre le VIH/SIDA, ont été renforcées. Ceci doit leur permettre de sensibiliser et d’appuyer les jeunes et les femmes en matière de prévention du VIH/SIDA. Dans ce cadre, AMI a doté ces organismes en matériels didactiques et en préservatifs.
L’ensemble de ce projet se déroule jusqu’à la fin juin 2008. AMI souhaite pouvoir assurer l’indispensable continuum des activités entreprises, et ce de manière beaucoup plus large en touchant l’ensemble de la préfecture. Nous avons déposé des projets en ce sens.
Comment évaluez vous les activités entreprises par AMI auprès de l’hôpital de N’Délé ?
À notre arrivée à N’Délé, la fréquentation de l’hôpital était quasi nulle. Ceci était majoritairement dû aux circonstances sécuritaires qui avaient contraint une partie de la population à se réfugier dans la brousse, et à l’impossibilité de la population de participer financièrement au système de recouvrement des coûts. En raison de cette situation, la population avait essentiellement recours à la médecine traditionnelle.
Dans ces conditions, le regain de fréquentation de l’hôpital est un premier élément d’évaluation de notre action. Actuellement, la population fréquente de nouveau l’hôpital et ce de manière importante (on comptabilise environ 800 consultations par mois, soit 7 fois plus qu’avant l’appui d’AMI). La nouvelle organisation de l’hôpital et la gratuité des médicaments ont permis de rétablir l’accès à des soins de santé primaire de qualité. Un véritable lien de confiance entre la population et le système de santé a été rétabli.
Toutefois, des difficultés, sur lesquelles AMI travaille, persistent. Ces difficultés sont :
- le faible niveau de formation des agents de santé, qui sont pour la plupart des infirmiers secouristes. Grâce à une action de plaidoyer importante auprès du ministère de la Santé, sept professionnels qualifiés, dont un médecin directeur de l’hôpital, ont été affectés à la préfecture du Bamingui Bangoran. Ceci reste encore insuffisant, mais permet de renouveler le personnel parti à la retraite. Parallèlement, les formations et supervisions organisées permettent d’actualiser le niveau de connaissance des agents de santé.
- des difficultés sanitaires telles que l’accès à l’eau persistent au niveau de l’hôpital. AMI, en collaboration avec l’ONG Solidarités, s’est fixé comme priorité l’amélioration de cette situation.
- le niveau d’équipement de l’hôpital. Celui-ci nécessite d’être réhabilité durablement et d’être davantage équipé.
- l’absence de services de dépistage et de traitement des personnes affectées par le VIH/SIDA.

L’identification de ces difficultés permettra à l’avenir de lutter plus efficacement contre. À titre d’exemple, AMI met fortement l’accent sur la formation. L’objectif est de redynamiser le système de santé en l’accompagnant à chaque étape (urgence, transition, développement). Aujourd’hui, il reste beaucoup à faire, mais la collaboration avec la préfecture sanitaire permet réellement d’avancer et de progresser ensemble.
Comment l’action d’AMI s’inscrit-elle dans la réalité du territoire de N’Délé et des besoins des populations ?
AMI est une ONG spécialisée dans le domaine médical. Bien évidemment, pour atteindre une efficacité optimale, ses actions doivent être complétées par d’autres activités touchant à l’assainissement, à l’hygiène ou encore à la sécurité alimentaire, axes de travail qui sont tous inéluctablement rattachés au domaine sanitaire. Une récente coopération, entreprise avec l’ONG Solidarités s’inscrit dans ce sens pour le Bamingui Bangoran.
Suivant une même volonté d’initier des coopérations, AMI a réalisé un travail de plaidoyer en direction d’ONG spécialisées dans le domaine de la réfection des routes et des ouvrages. En effet, la préfecture souffre d’un véritable enclavement notamment dû au mauvais état des infrastructures routières.
Quelle est l’incidence des conditions sécuritaires sur la conduite de vos activités ?
L’aspect sécuritaire est un élément important dans la réalisation des activités d’AMI. La stratégie des projets mis en œuvre, qui met en exergue la formation et l’accompagnement par le biais des supervisions réalisées sur le terrain, au sein même des villages, implique un grand nombre de déplacements. À l’heure actuelle, les activités des braconniers, et plus récemment de coupeurs de route, posent problème et handicapent fortement les activités.
Ainsi, l’accès à certains villages très enclavés se révèle parfois impossible, privant la population de soins, d’information ou de matériel nécessaire à leur prise en charge.
Cela étant, et bien que l’intervention d’AMI dans les villages périphériques demande à être intensifiée (ce à quoi nous nous employons activement), l’action conjointe d’AMI et des autorités sanitaires dans le Bamingui Bangoran est efficace. La population a effectivement de plus en plus accès à des soins de santé primaire de qualité.
NB : ce texte a été rédigé sur la base d’une interview menée par et pour le bulletin d’information de HDPT-CAR (Humanitarian and Development Partnership Team – Central African Republic).
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Afghanistan : le nouveau Salamati, consacré à la nutrition, vient de paraître
Dans le cadre de son objectif de formation du personnel de santé local, Aide Médicale Internationale publie des magazines de formation médicale continue à destination des agents de santé locaux. Depuis 1994, la revue médicale Salamati (« bonne santé », en Dari) fournit aux agents de santé afghans un outil de formation continue. Son numéro 37 (second semestre 2008), consacré à la nutrition, vient de paraître.L’un des 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement (énoncés par les Nations Unies), « réduire l’extrême pauvreté et la faim », compte parmi les priorités pour l’humanité, et particulièrement de l’Afghanistan. Le nouveau numéro du Salamati, dédié à la nutrition et la malnutrition, va au plus profond du problème, du niveau international à l’échelon communautaire. Les communautés jouent en effet un rôle crucial car ce sont elles qui sont principalement touchées par les difficultés nutritionnelles.
Elaboré pour les agents de santé communautaires, qui tiennent une place très stratégique dans ce combat, le magazine peut être lu à tous, car la malnutrition nous concerne tous.
Parmi les sujets traités pour expliquer ses problèmes et solutions, le Salamati énumère les bénéfices d’une nutrition saine, avant de passer au crible les signes et symptômes de la malnutrition. En insistant sur l’importance de l’allaitement, ce numéro est plus qu’un outil de formation continue, mais est de plus un guide quotidien aux réflexes maternels à adopter, dans tout le pays.
À côté de faits et chiffres sur la situation actuelle du pays, le magazine apporte également une touche plus légère, avec un guide photographique pas-à-pas pour les familles souffrant d’insuffisances de nutriments, des recettes saines. Enfin, des histoires vraies relevées dans les provinces illustrent le combat quotidien de certaines communautés pour l’accès à une nourriture suffisante et adaptée à leurs besoins.
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Aide Médicale Internationale au Salon des solidarités 2008
Le Salon des solidarités, dont c’est la deuxième édition cette année, est un carrefour de rencontres entre grandes ONG, associations de tailles plus modestes, collectivités locales (conseils régionaux, municipalités françaises, etc.) et grand public. Aide Médicale Internationale est présente à ce grand rendez-vous et participe activement à bon nombre d’événements et d’animations.Pendant toute la durée du salon, et en présence du photographe Dominique David, AMI présente l’exposition Mae La, un camp de déplacés au quotidien – rendez-vous à l’Espace exposition.
Le vendredi 6 juin, de 15 h à 16 h 30, AMI organise l’atelier VIH/SIDA en Afrique subsaharienne : la maladie comme facteur déstabilisant pour la société, avec Claire Ganne (Aide Médicale Internationale), Dr Philippe Msellati (Institut de Recherche et de Développement), Julien Potet (Sidaction). L’atelier sera animé par Igor Strauss (RFI) et sera suivie d’un débat. Rendez-vous à l’Espace atelier.
AMI co-animera un stand Birmanie (A02, Pôle projet) avec Action Contre la Faim, Amnesty International et Humanis.
Co-animée par AMI, le dimanche 8 juin de 11 h à 13 h, la conférence S’engager dans la solidarité ? Métiers, engagement, recrutement… offrira au public la possibilité de poser directement à des ONG des questions sur le travail et l’engagement sur les missions et au sein des sièges des associations (rendez-vous à l’espace Conférences).
Si vous souhaitez travailler dans une organisation de solidarité internationale, vous pourrez rencontrer les chargés de recrutement d’AMI, les vendredi 6 et samedi 7 juin, de 14 h 30 à 18 h 30, à l’espace recrutement.
Et pour mieux connaître nos actions et rencontrer des membres de nos équipes, nous vous invitons à vous rendre sur notre stand (E08), au Pôle projet.
Salon des solidarités 2008 : du 6 juin 13 h au 8 juin 19 h, Parc floral de Paris – plus d’informations sur : www.salondessolidarites.org
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